ORIGINE DE L'HUMANITE

 

Extrait du livre "Synetica 2012", page 265 et suivantes.

Planètes-soeurs : Monologue Berechit, page 143.

Il était un fois dans le système solaire, une marionnette et son marionnettiste, imbriqués dans une relation contre nature depuis la nuit des temps. Une marionnette, inconsciente de la situation dans son état matériel et le marionnettiste conscient de la vérité, mais incapable d’agir et de s’exprimer en dehors de son pantin. Une marionnette, libre d’agir à son gré mais sans cervelle, et le marionnettiste intelligent, mais paraplégique. Une marionnette brinquebalée dans les aléas de la vie, se cognant maintes et maintes fois aux expériences rugueuses et aux exigences de son environnement, et le marionnettiste connaissant les rouages de l’Univers, capable de s’orienter, mais incapable de conduire.

Cette situation qui est la nôtre n’a rien de parfait. Il est aisé de comprendre que «Dieu», dans son infinie sagesse, n’a pas pu créer un monde aussi bancale. Un monde où la réalité se partage entre ceux qui savent et ceux qui peuvent. Un monde où toute action est tributaire d’une difficile communication entre la «tête» et les «jambes» d’une même entité. Comme le disait si bien la sagesse populaire «Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait !», la situation globale s’améliorerait considérablement... Un monde, enfin, où une double inversion est nécessaire pour passer du cercle divin parfait, à la lemniscate matérielle, à la prison virtuelle d’espace-temps où nous croupissons.

Souvenez-vous du conseil de la Pythie, à l’entrée du temple de Delphe, qui renvoyait d’abord le consultant à lui-même : «Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’Univers et les dieux».

Pensez à votre organisme, d’une presque parfaite bi-latéralité, divisé en deux étages bien distincts. Votre corps qui assure les tâches physiques, bénéficie du sens du toucher et renferme toute la mécanique énergétique nécessaire à la vie.

Votre tête qui regroupe l’intégralité des organes sensoriels et accueille le chef d’orchestre de ce merveilleux ouvrage, votre cerveau. Celui-ci pilote vos mécanismes neuro-végétatifs, votre croissance, votre vieillissement, vos actions, vos pensées, vos désirs, vos émotions, vos sentiments et nous le constaterons, le système de communication qui relie la marionnette au marionnettiste. Ce chef d’orchestre est même capable d’autodestruction, par suicide, maladie ou accident, lorsque le marionnettiste juge que la marionnette n’est plus en mesure d’assurer ses représentations.

Dans ce splendide bricolage biologique, il existe un endroit précis où l’archaïque inversion est inscrite, au coeur de la décussation pyramidale des faisceaux nerveux au niveau du bulbe rachidien.

C’est en traversant ce «noeud gordien» que 90 % des nerfs dédiés à la partie gauche du corps, aboutissent au lobe droit du cerveau et que 90 % des nerfs dédiés à la partie droite du corps, aboutissent au lobe gauche du cerveau. Ceci se manifeste par exemple, par une atteinte des activités motrices gauche, lors d’un accident vasculaire cérébral survenu dans le lobe droit du cerveau. Au niveau de la gorge permettant le miracle du Verbe, de la Pomme d’Adam, le premier homme artificiellement créé, est analogiquement inscrit le mystère le plus important de notre évolution : la double inversion consécutive au bouleversement cosmique à l’origine de notre histoire.

Plus que dans sa forme, c’est dans son évolution que cette tragique inversion, se répercute. L’homme est en effet le seul animal à manifester une période intermédiaire entre l’enfance et l’état adulte, période dont chacun d’entre nous conserve le souvenir douloureux : l’adolescence. C’est pendant cette période qu’analogiquement nous sommes séparés de nos dieux et qu’en pratique nous nous opposons dramatiquement à nos parents.

Nous retrouvons cette inversion, ce passage, non seulement dans le corps humain et dans son évolution, mais aussi dans le grand corps formé par le système solaire !

Il existe en effet entre Mars et Jupiter, une ceinture d’astéroïdes dont la Loi de Titius-Bode entre autres, nous incite à penser qu’il y avait sur cette orbite une planète, entièrement détruite par un cataclysme cosmique. Astronomiquement, cet emplacement marque la démarcation entre les planètes telluriques, Mercure, Vénus, Terre, Mars, du même type que la Terre, et les planètes géantes qui suivent, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune. Tout simplement la démarcation entre la tête du système solaire et son corps...

En ce qui concerne Pluton, planète symbolique de la mort et de la résurrection, dont les caractéristiques sidérales en font un astre «à part» du système solaire, il constitue sans doute le résidu de la comète responsable de nos soucis dont nous parlerons ci-après.

Enfin, quand vous reprenez le dessin de Stephen, le Périple de Cérès, vous vous rendez-compte que cette inversion est également inscrite dans le zodiaque, entre Mars et Jupiter, entre les nombres 5 et 6, qu’elle constitue un passage entre les valeurs matérielles du Bélier et les aspirations spirituelles du Sagittaire. Le Bélier, signe opposé à la Balance régnant sur la divine trinité, le Bélier dont les cornes évoquent d’une manière tellement explicite les ondes, les spirales qui nous relient à nos dieux...

Dans un monde parfait, nos existences suivraient un parcours idéal, le long d’un cercle constitué par le zodiaque, sur la grande spirale de l’Evolution. Comment se fait-il que ce cercle ait été «vrillé», au point de prendre la forme d’une lemniscate, symbole de l’Infini, et qu’il nous soit depuis devenu nécessaire de suivre un cheminement aussi complexe pour rejoindre notre but ?

En fait, tout se passe comme si...

A l’origine, la Terre et Vénus étaient deux planètes-sœurs naviguant de concert dans le cosmos. Leurs symboles astrologiques identiques mais inversés, nous le confirment. Les Aztèques appelaient Vénus le «précieux jumeau». Toutes les civilisations antérieures à -3000 ans avant JC, sont marquées par des mythes vénusiens et mentionnent dans leurs traditions des apparitions de «dieux» venus de Vénus. Les premiers textes retrouvés sur Terre, à Sumer, sont intitulés «Lorsque les dieux faisaient l’homme».

Sur Vénus, une population avait franchi les étapes de l’évolution, après avoir bouclé un zodiaque de 25.920 ans sur la Terre, et ses enfants vivaient harmonieusement au contact de la planète-soeur. Sur la Terre, survivaient des populations précédant de plusieurs milliers d’années cette civilisation et ses habitants étaient des bêtes. Les insectes en constituait le plus grand nombre, les dinosaures dominaient, les eaux étaient habitées d’étranges créatures et les mammifères se faisaient très discrets.

La Terre était une sorte de «Jurassic Park» où se rendaient les vénusiens, par nostalgie et grâce auquel ils enseignaient à leurs enfants les merveilles de l’évolution. Ou bien, d’après les plus vieux écrits du monde, les Annunaki se servaient de races terrestres domestiquées pour leur travaux les plus durs. Ces deux populations, si différentes, étaient cependant totalement liées génétiquement, puisque la population de Vénus correspondait à l’évolution de la population terrestre et que cette dernière en était à l’origine.

65 millions d’années avant notre ère, un événement cosmique bouleverse complètement cet équilibre. Une comète (du grec komêtês, astre chevelu) brusquement apparue derrière le soleil sépare les planètes-sœurs, détruisant presque entièrement la civilisation vénusienne dont elle projette la planète à plus de 40 millions de km de la Terre. Vénus chasse alors Mercure de son orbite et prend sa place dans le rang des planètes en se stabilisant.

Cet événement est responsable de la position actuelle de Vénus et de ses mouvements très particuliers, de sa rotation inverse à celle des autres planètes, très lente et synchrone, nous montrant ainsi toujours la même face. Il est aussi responsable de la disparition de cette planète entre Mars et Jupiter, que certains appellent «Vulcain» et qui nous a laissé ses débris sur une large ceinture d’astéroïdes.

De cet événement naît la Lune, détachée au passage de la comète. La Lune, dont le mouvement est également synchrone, devient le satellite de la Terre et prendra ensuite une grande importance.

Le zodiaque nous transmet cette information : Symbole du Soleil, d’où s’échappe une comète, signe du Lion qui sépare les planètes-sœurs, signe du Cancer qui donne naissance à la Lune. Notre corps est le fidèle reflet de notre évolution. Nous retrouvons inscrits dans nos organes l’histoire de cette séparation.

Ce cataclysme remet en cause l’ordre cosmique et la planète Terre entre à présent dans l’ère tertiaire. Cet événement constitue une réalité, l’être humain en reflète une analogie et le zodiaque nous en révèle le symbole.

En passant près des planètes-soeurs, la comète recouvre la Terre d’un nuage formé d’iridium volatilisé, ce qui a pour conséquence de bouleverser les espèces encore vivantes et provoque des mutations génétiques. Le substrat de l’Humanité est originaire de certaines de ces races qui mutent au contact de ce nuage d’iridium.

Cette période est indubitablement inscrite dans la couche géologique K / T où l’iridium de la comète s’est déposé. Notre planète est pendant longtemps recouverte d’une atmosphère irisée, ce qui constitue symboliquement la première Alliance avec nos dieux, l’arc dans la nuée, car arc en ciel = iris = iridium.

Genèse 1:7 L’Éternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint un être vivant.

L’irradiation gazeuse de la surface de la terre, le souffle de vie venu du ciel, provoque la disparition partielle des espèces aérobies et la disparition totale des dinosaures.

Seules subsistent la plupart des espèces vivant dans l’eau, inaccessibles au gaz en suspension dans l’air, les futurs oiseaux (dinosaures mutants aptes à survoler les zones irradiées), ainsi que les organismes, les insectes et les mammifères résistant à l’irradiation (scorpions, rats, par exemple). Les bêtes naturelles survivantes mutent et deviennent des animaux «animés». L’homéothermie, condition préliminaire aux futurs modes de communication, se stabilise à partir de cette période.

La Bible nous confirme cette théorie, du moins dans sa traduction fidèle. Genèse, VII, 21, dit ceci au sujet du Déluge : “Alors périt toute chair qui se meut sur la terre : oiseaux, bestiaux, bêtes sauvages, tout ce qui grouille sur la terre, et tous les hommes”.

Mais immédiatement après (Gen VII, 22) les textes nous apprennent que : “Tout ce qui avait une haleine de vie dans les narines, c’est-à-dire tout ce qui était sur la terre ferme, mute.” Le terme “mute”, “METOU” en hébreux a été simplement remplacé par les pères de l’Eglise par le mot “meure”, afin de ne pas éveiller nos soupçons. (Le Symbolisme du corps humain, A. De Souzenelle).

Des vénusiens rescapés se réfugient sur la Terre, en acceptant de régresser de plusieurs millénaires dans un environnement hostile. La Terre devient pour eux à ce moment un «paradis», c’est-à-dire, selon l’étymologie, un «protège soleil», l’origine de la comète.

Ces vénusiens assimilés par la Tradition à Lucifer (le Porteur de Lumière) et à tous les «dieux» venus d’en haut (traduction exacte d’Elohim), constatent que les espèces survivantes mutent génétiquement à cause de la grande quantité d’iridium en suspension et ils attendent que l’évolution ait conduit certaines d’entre-elles à devenir compatibles avec leurs propres gènes.

Leur civilisation étant condamnée à la suite de ce cataclysme, on peut penser qu’ils envisagèrent de transmettre leur acquis à une race inférieure qu’ils durent «bricoler» de toutes pièces avant de pouvoir y incorporer leurs propres gènes et qu’ils durent «reconditionner» afin de pouvoir par la suite les manipuler à distance et «orienter» leur évolution. Imaginons ce que nous ferions dans de telles circonstances, dans l’état actuel de nos connaissances génétiques.

Les mammifères mutants deviennent progressivement des primates (-35 MA, apparition des hominoïdes), puis les espèces se stabilisent à partir de -3 MA (Homo habilis, Lucy).

La création de races terrestres étant devenue possible, elle se réalise par insémination ou copulation entre les Elohim et les femelles hominidés de différentes origines. La race noire à partir peut-être, d’une souche de gorilles, la race rouge à partir d’une souche d’orang-outang, la race jaune à partir d’une souche de chimpanzés et la fière race blanche, par croisement entre des hominidés et des porcs ou sangliers (sang lié). Tout ceci avéré par les corrélations de nos patrimoines génétiques. Voilà l’origine de la Vierge fécondée par «l’esprit d’Elohim» de nos religions.

Genèse 6:1 Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre, et que des filles leur furent nées,

Genèse 6:2 Les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu’ils choisirent.

C’est la seconde Alliance divine, par la circoncision, qui rappelle cet acte procréatif et la troisième Alliance qui nous lie par le sang. Ce que les religions occidentales nous imposent péremptoirement, trouve ici sa raison d’être :

Lévitique 17:14 Car l’âme de toute chair, c’est son sang, qui est en elle. C’est pourquoi j’ai dit aux enfants d’Israël : Vous ne mangerez le sang d’aucune chair; car l’âme de toute chair, c’est son sang : quiconque en mangera sera retranché.

Lévitique 11:7 Vous ne mangerez pas le porc, qui a la corne fendue et le pied fourchu, mais qui ne rumine pas.

Les lignées génétiques ainsi créées, sont l’origine de la légende du Saint Graal ou Sangréal, le sang «royal» des Elohim, celui des vénusiens, à l’origine des traditions glorifiant la déesse-mère, la planète Vénus d’où ils vinrent nous retrouver.

L’essentiel à retenir de cette étrange situation, c’est que nous sommes tous les descendants de ces vénusiens, que nous sommes tous des demi-dieux et qu’aucun d’entre nous ne peut se prévaloir d’une quelconque prérogative par rapport aux autres. Les seules différences sont celles que les humains eux-même ont créées, en appauvrissant leur patrimoine génétique, en avilissant leur descendance. Dans ces conditions, mes amis, je viens de vous révéler en quelques lignes le secret qui a fait couler tant d’encre, qui a fait l’objet de tant de quêtes, qui a polarisé tant de chercheurs depuis plus de 2000 ans :

Le secret du Graal

Coupe ayant reçu le sang du christ, émeraude au front de Lucifer, symbole du pouvoir féminin, rose pentapétale, représentation du sexe de la femme, étoile de David : des siècles de mystères savamment entretenus par des sociétés secrètes, réelles ou mythiques, Templiers, Cathares, Prieuré de Sion, Rose-Croix...

Tant d’histoires pour en arriver toujours à la même conclusion : il n’y a rien à trouver, le véritable but est en fait le chemin pour y parvenir, la quête est celle de soi-même, le long d’un parcours initiatique où il faut traverser le long des ères... astrologiques. Mais sans but, il n’y aurait pas de chemin. Sans Foi, nulle motivation. L’Alchimie aboutit aux mêmes conclusions : pas d’or miraculeux. C’est au travers de l’élaboration de la Pierre Philosophale, que vous-même serez transmutés, que l’évidence de votre état semi-divin vous apparaîtra. Rappelez-vous toutes les légendes, histoires, romans, films et même bandes dessinées, où le héros parcourt le monde au travers des épreuves les plus difficiles, à la recherche de quelque chose qui se trouve en définitive... en lui.

Si l’on admet ce qui précède, le péché originel serait donc un paradoxe de l’espace-temps, puisque nos descendants (les vénusiens) ont mélangé leurs gènes avec ceux de leurs ascendants (les animaux terrestres) dans le but louable de sauver leur civilisation.

La stabilisation des races humaines se poursuit de -3 MA à -17.000 ans (Homo erectus -1,5 MA, apparition du néocortex -70.000 ans, homo sapiens -35.000 ans), avec l’augmentation des capacités cérébrales, le développement des outils d’habileté, le langage articulé et enfin le sommeil paradoxal, l’interface de communication créé par le génie génétique de nos dieux.

Il suffit d’assimiler la partie récente de l’encéphale, le neocortex, à une monstrueuse excroissance tumorale de notre cerveau primitif, suite à la latéralisation de notre cerveau limbique il y a 65 millions d’années, pour comprendre cette manipulation. L’homme est le seul être vivant dont les deux hémisphères cérébraux sont dédiés à des tâches cognitives différentes.

Entre -17.000 et -10.000 ans, pendant les ères de la Vierge, de la Balance et du Scorpion, (voir «la Grande Horloge de l’Humanité»), les Elohim présents sur Terre transmettent leur savoir à leur descendance et sélectionnent les individus les plus aptes à évoluer. Symboliquement, le zodiaque situe ces trois signes dans la «trinité divine», les Nombres 10, 11 et 12. C’est ainsi que les civilisations pré-diluviennes atteignent leur apogée, en compagnie de leurs «Dieux» pendant l’Age d’Or, l’ère du Lion, de -10.833 à -8.673 avant JC et réalisent d’incroyables oeuvres sur la Terre.

L’Age d’Argent, ère du Cancer de -8.673 à -6.513 avant JC, qui correspond à la dernière fonte des glaces, vers -8.000 avant JC, permet un «nettoyage» complet des espèces indésirables sur la Terre, la sélection rigoureuse des meilleures lignées de mutants, comme nous l’indique explicitement la Bible.

En Gen VII, 23, la Bible nous confirme que ce déluge est destiné à “effacer” toute trace des Nephilim, ces monstres et géants issus des manipulations génétiques. La création de l’Humanité par les Elohim s’étendrait dans ces conditions, de -3 MA à -8.673 av JC, approximativement de Lucy jusqu’au dernier épisode glaciaire.

L’ère des Gémeaux (-6513 à -4.353), Age du Mercure, constitue la période de repeuplement de la Terre, à partir de «jumeaux», de clones, soit le couple de chaque espèce sauvée des eaux. On y ressent la nostalgie des planètes jumelles, Terre & Vénus. De cette période datent les premiers écrits humains, retraçant sur les tablettes sumériennes, ce que je viens globalement de vous narrer.

L’ère du Taureau, Age du Cuivre (-4.353 à -2.193) enregistre nos premières traces historiques de civilisation. Il correspond à la sédentarisation des peuples, à l’agriculture et à l’élevage. On y vénère la Vache sacrée, le Veau d’Or.

L’ère du Bélier, Age du Fer (-2.193 à -33) est l’ère des conquêtes et des luttes territoriales. C’est l’épopée de Rama, du roi-dieu Ramsès et du patriarche Abraham (ram = «bélier» en anglais).

L’ère des Poissons, Age des Religions (-33 à 2.127 après JC), notre période contemporaine, développe Science et Conscience et tend à nous «relier» avec nos créateurs (d’où les religions). Le poisson était le signe de ralliement des premiers chrétiens.

Comme précédemment expliqué par Stephen, 1967 marque réellement le début du 3ème millénaire. 1968, an 1, ouvre le 21 ème siècle, ce qui cautionne les évènements internationaux jusqu’ici inexpliqués. 1969, an 2, voit le premier pas (symbolique) de l’homme sur la Lune et le début d’Internet (véritable révolution humaine, prémices de l’ère du Verseau).

L’ère du Verseau, Age de la Communication (2.127 à 4.287) symbolise «l’induction entre les Mondes», les ondes de ce signe d’Air étant comparées aux ondes se développant à la surface des eaux. Cette ère exigera que nous maîtrisions les ondes électromagnétiques qui nous permettent de communiquer avec nos créateurs, afin de reprendre, à terme, le flambeau de leur civilisation après la disparition de leurs derniers représentants.

Toute l’histoire de la création, rapportée point par point dans la Bible s’écrit ainsi. Genèse

1 Au commencement, Dieu sépara les cieux et la terre.
A l’origine, ceux du ciel furent séparés de ceux de la Terre.

2 La terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux.
La Terre sortait du chaos, plongée dans l’obscurité et le souffle de vie, le nuage d’iridium, flottait au-dessus des eaux.

De toute l’histoire de nos civilisations, nous ne pouvons concevoir raisonnablement que cette période, allant de la panspermie initiale de la Terre (-3,5 milliards d’années), c’est-à-dire l’apport d’une activité biologique venant d’une autre partie du cosmos, à l’an 8.607 de notre ère, date à laquelle notre civilisation rejoindra en science et conscience celle des Elohim pour franchir une étape décisive de notre évolution. A ce moment, nous quitterons l’ère du Sagittaire sur les ailes de l’Aigle, pour pénétrer à nouveau dans le saint des saints par le signe du Scorpion. La lemniscate de notre évolution perturbée retrouvera alors sa forme circulaire parfaite, à l’issue d’une double inversion.

Enfin, cela n’est pas gagné. L’épreuve que nous traversons en 2012 risque de remettre en cause ce sublime dessein.