ENVIRONNEMENT
Extrait du livre Synetica 2012, page 97 et suivantes. 21 août 2012. Etat des lieux. Ces dernières années nous avaient habitués à la canicule. Mais là, il n’y avait pas un endroit de l’hémisphère nord qui ne commence à crier grâce ! Des températures de 48° à l’ombre s’étaient généralisées et la sécheresse s’installait dramatiquement de part et d’autre de l’Atlantique. L’été 2003 qui avait été particulièrement difficile, reconnu comme le plus chaud depuis 5 siècles, était à présent oublié face à cette fournaise. L’économie humaine était paralysée, faute d’avoir anticipé le phénomène. Alors que... The Observer (New York, sunday february 22, 2004) Le document prédit qu’un brusque changement climatique pourrait mener la planète au bord de l’anarchie générale, dès le moment où des pays déploieront leurs arsenaux nucléaires pour défendre ou se procurer les ressources en nourriture, en eau et en énergie en voie de diminution. La mise en péril de la stabilité mondiale éclipsera largement la menace terroriste, disent les quelques experts dans le secret. « La vie se caractérisera par des conflits et des perturbations continuels, conclut l’analyse du Pentagone, encore une fois, la guerre dominera la vie des hommes. » Un groupe d’éminents savants britanniques s’est récemment rendu à la Maison Blanche afin de faire entendre leurs craintes sur le réchauffement planétaire, ceci faisant partie d’une action qui va en s’intensifiant pour mener les Etats-Unis à prendre la question au sérieux. Certains informateurs ont indiqué à l’Observer que des officiels américains ont paru particulièrement sensibles au problème quand ils ont entendu des critiques touchant à la position publique de l’Amérique qui paraît de plus en plus déphasée. L’un d’eux a même cité un cas où la Maison Blanche avait écrit un courrier se plaignant de certains commentaires attribués au professeur Sir David King, premier conseiller scientifique de Tony Blair, parce qu’il avait qualifié la position du Président sur cette question d’indéfendable. Parmi les scientifiques présents aux entretiens de la Maison Blanche, se trouvait le professeur John Schellnhuber, ancien conseiller en chef pour l’environnement du gouvernement allemand et responsable du groupe de spécialistes du climat du Royaume Uni, au Centre Tyndall pour la recherche sur le changement climatique. Il a déclaré que les craintes ressenties au sein même du Pentagone pourraient bien faire pencher la balance et persuader Bush d’admettre le changement climatique. Sir John Houghton, ancien directeur général de l’Office météorologique - et premier haut responsable à avoir comparé la menace du changement climatique à celle du terrorisme - a dit : «si le Pentagone envoie ce genre de message, alors c’est un document véritablement important.» Randall a ajouté qu’il était déjà probablement trop tard pour empêcher un désastre de se produire. «Nous ne savons pas exactement où nous en sommes dans le processus. Cela pourrait commencer demain, et nous n’en saurions pas plus pour les cinq années à venir» a-t-il dit. «Les conséquences du changement climatique pour certains pays sont incroyables. Il paraît évident que la réduction de l’utilisation des combustibles fossiles vaudrait la peine.» Le fait que Marshall soit derrière ces amères conclusions facilitera la cause de Kerry. Marshall, 82 ans, est une légende du Pentagone, qui dirige dans l’ombre un groupe de réflexion consacré aux risques pesant sur la sécurité nationale, appelé le Bureau d’évaluation nette. Surnommé «Yoda» par les initiés du Pentagone qui respectent sa vaste expérience, il passe pour être à l’initiative du développement des missiles de défense balistique au Ministère de la défense. Symons, qui a quitté l’EPA (Environmental Protection Agency/ Agence pour la protection de l’environnement) en signe de protestation contre les ingérences du politique, a indiqué que la suppression du rapport est un exemple de plus de la manière dont la Maison Blanche tente d’enterrer tout signe du changement climatique. «Encore un autre exemple de la raison pour laquelle ce gouvernement devrait cesser de s’enfouir la tête dans le sable à propos de cette question ». By Mark Townsend and Paul Harris Source : www.guardian.co.uk/climatechange
«Les jours du monde tel que nous le connaissons sont comptés. Comme les passagers du Titanic, nous fonçons dans la nuit noire en dansant et en riant, avec l’égoïsme et l’arrogance d’êtres supérieurs convaincus d’être «maîtres d’eux-mêmes comme de l’univers». Et pourtant, les signes annonciateurs du naufrage s’accumulent : dérèglements climatiques en série, pollution omniprésente, extinction exponentielle d’espèces animales et végétales, pillage anarchique des ressources, multiplication des crises sanitaires. Nous nous comportons comme si nous étions seuls au monde et la dernière génération d’hommes à occuper cette Terre : après nous, le déluge...»
http://www.voltairenet.org/article141252.html Le congrès des États-Unis avait commandité une étude scientifique sur le réchauffement climatique à l’Académie Nationale des Sciences. La panoplie d’experts ayant rédigé le rapport a rendu son verdict jeudi 23 juin 2006 : « Le climat de la planète n’a jamais été aussi chaud depuis 400 ans au moins, peut-être même depuis des millénaires. Un tel réchauffement rapide du climat ne s’est pas vu sur terre depuis des centaines, voire des miliers d’années. » Les climatologues Michael Mann, Raymond Bradley et Malcolm Hughes concluent, après étude, que le climat de l’hémisphère Nord n’a jamais été aussi doux depuis au moins 2 000 ans. « La courbe ressemble à une crosse de hockey ; Une stabilité climatique exceptionnelle pendant des siècle et soudain, sur une période très courte, une augmentation significative des témpératures. » L’Acdémie des sciences des États-Unis a conclu que les résultats de l’enquête réalisée par l’équipe Mann-Bradley-Hughes à la fin des années 1990s étaient « probablement vrais ». Les conclusions de l’enquête réalisée dans les années 1990 sont « très proches de la réalité » et les données collectées en ce moment renforcent encore cette théorie. |