CO-CREATION D'UN MONDE VIRTUEL
Extrait du livre Synetica 2012, page 135 et suivantes. @ Leo vous parle. Je laisse à Berechit le soin de vous commenter la 5ème révélation, mais je dois au préalable vous informer afin de vous y préparer. Au milieu de cet enfer où nous nous débattons tous, je voudrais que chacun se consacre à ses priorités et gère uniquement l’instant présent. Pour le reste, ce que nous regrettons, ce que nous redoutons, ce que nous espérons, je vous demande d’adopter la seule attitude digne d’un adulte, la seule action qu’en définitive nous devons assumer : le «lâcher-prise». Bien sûr, nous sommes le résultat du travail de notre lignée génétique, nous en sommes la «compilation» depuis l’origine de l’Humanité. Notre conscience collective est chargée de tous nos échecs, de toutes nos frayeurs et il n’est pas un humain qui ne souffre d’incertitude. Mais seule notre action dans l’instant participe à notre évolution. Le passé et l’avenir n’existent que dans nos cervelles de mutants. Le temps a été inventé pour nous permettre de rattraper la civilisation de nos créateurs. Seul le présent nous assimile à nos dieux. Le présent est le présent de nos dieux. Abandonnez donc tous vos ressentiments, vos craintes, vos appréhensions, vos peurs maladives, ancestrales, ataviques et manifestez une vraie foi en vous-même, en l’essence de votre personnalité. Aujourd’hui, nous sommes massés en pleurs, comme des enfants abandonnés devant une porte fermée, au milieu d’un appartement vide, avec un téléphone débranché. Nous sommes bloqués devant le Mur des Lamentations, le mur de la lumière qui nous sépare de nos dieux. Nous déplacer à la vitesse de 300.000 km/h nous parait impossible, comme traverser le mur du son paraissait impossible à nos grands-parents. Mais il suffit de grandir mentalement pour dépasser cet obstacle virtuel et voir au-delà de notre condition humaine. Intégrez l’idée qu’un monde différent existe au-delà de ce mur et bientôt il s’imposera à vous. Hier, le temps s’écoulait localement sur la Terre. A présent, nous vivons simultanément chaque évènement sur la planète, grâce aux nouvelles technologies de communication. Alors, quel sera le temps demain ? Nous disposons de 2000 ans pour développer les outils qui nous permettront d’atteindre l’univers supralumineux. Alors, cool mes enfants. Pensez à tout ce que l’Humanité a su créer ces derniers millénaires. Et demandez-vous pourquoi aucun autre animal terrestre n’a manifesté une telle capacité d’évolution... Le fait de ne pas percevoir le monde parallèle qui nous entoure, ne remet pas en cause son existence. Sans les téléscopes aurions-nous imaginé l’immensité de l’Univers ? Sans le microscope pouvions-nous savoir que la vie s’épanouissait dans l’infiniment petit ? Sans la télévision, pouvions-nous imaginer que des images et du son puissent se déplacer à notre insu dans l’air environnant ? Sans la physique moderne, pouvions-nous envisager de n’être formés que par des particules très éloignées, perpétuellement en mouvement et reliées par des forces électromagnétiques, au sein d’un vide proportionnellement immense ? Sachez que ces catastrophes qui nous bouleversent aujourd’hui, ne sont que la manifestation d’une crise d’adolescence, celle de l’Ere du Verseau, destinée à vous faire prendre conscience que nous devons réapprendre à communiquer avec nos dieux. Mais comment dialoguer avec des gens dont nous ne soupçonnons même pas l’existence ? Comment régler nos récepteurs sur une fréquence qui nous est inconnue ? A l’origine de la création humaine, la vérité se répartissait symboliquement entre Adam et Eve qui avaient mangé du fruit de l’Arbre de la Connaissance. A l’issue de leur descendance, chaque humain ne détient plus qu’une parcelle de la Vérité. Alors partageons nos idées, soyons prêts à voir, à écouter, à changez nos lunettes, à ouvrir nos yeux. Acceptons de plein gré cette métamorphose, car de ce nouvel état d’esprit dépend notre survie à tous. En quelques mots je vous situe le contexte dans lequel nous évoluons. Ensuite, Berechit vous parlera simplement de nos origines et de notre réalité. Et nous laisserons vos coeurs vous expliquer le reste et vous convaincre de la vérité... Principe. L’Esprit s’abandonne dans la Matière et y revient éternellement, au travers d’expérimentations de plus en plus complexes, passant du minéral à l’homme au travers du végétal et des bêtes, puis à d’autres formes plus élaborées, pour enfin retrouver son état originel, en redevenant Dieu. Le processus est une spirale ascendante dont chaque spire représente une Grande Ere de 25.920 ans, définie par le zodiaque et la précession des équinoxes. Les peuples, au travers de leurs lignées génétiques, sont comme un serpent cheminant le long de la spirale. On retrouve ici le symbole du Caducée d’Hermès, la double hélice de l’ADN et le principe des circuits d’énergie au travers du corps humain. A l’intérieur d’un même zodiaque, d’une même spire, d’un même niveau vibratoire, cohabitent des niveaux de conscience très éloignés et des formes très différentes, depuis la queue du serpent, jusqu’à sa tête. Tant que le serpent ne parvient pas à se métamorphoser en aigle pour passer à la spire supérieure, il est condamné à ramper le long du zodiaque, à effectuer autant de révolutions que nécessaire pour y parvenir. Dans le parcours individuel de l’être humain, on entre dans la spire de sa génération par le signe du Lion, l’origine, nombre 1, le spermatozoïde. Puis on expérimente les valeurs Cancer, la petite enfance, nombre 2, les ovaires. Puis Gémeaux, la découverte de son environnement, nombre 3, l’enfance. Puis Taureau, la construction de sa personnalité, nombre 4, l’adolescence. Puis Bélier, la lutte pour faire sa place au sein de sa génération, nombre 5, l’âge adulte. Ceci en suivant le symbolisme des signes du zodiaque et des nombres. Nous poursuivons après l’archaïque inversion (voir page suivante), avec les valeurs Sagittaire, l’épanouissement matériel, nombre 6, la maturité. Puis Capricorne, nombre 7, le détachement. Puis Verseau, nombre 8, rétrospective, révélation. Puis Poissons, nombre 9, abnégation, fusion et enfin on retourne dans la divine Trinité à sa mort, par le signe du Scorpion, nombre 10, la métamorphose, pour y être jugé au signe de la Balance, nombre 11, la Justice. Si le bilan de la vie l’autorise, on peut alors atteindre la spire supérieure de sa branche génétique, sinon on reprend le chemin du Lion pour refaire un circuit dans la même spire, dans le même zodiaque, en repassant la porte de la Vierge, le nombre 12, le germe, la croissance de la vie. C’est-à-dire que l’on confie à nos descendants au travers de nos gènes, le succès de la mission où l’on vient d’échouer. Tant que le fruit de la réalisation n’apparaît pas sur la branche génétique, celle-ci est contrainte de poursuivre son expérimentation sur la même spire, sur la même branche, de génération en génération. Si ce fruit n’a plus de chance d’apparaître, la branche de l’arbre meurt, comme la branche génétique s’éteint. Ce processus se poursuit depuis des millénaires et nombre de familles, de tribus, d’ethnies, de races se sont ainsi éteintes, comme les branches d’un arbre qu’il convient d’émonder, comme autant d’individus à «retirer du monde» pour favoriser la croissance de ceux qui restent. Ceci est l’oeuvre de nos dieux, qui utilisent par amour et par nécessité, la haine, la guerre, le stress, la maladie, qu’ils génèrent aisément dans nos cervelles de marionnettes futiles afin de nous faire, coûte que coûte, avancer. Une simple impulsion reçue pendant nos moments d’inconscience, nous bascule individuellement du pôle «+» au pôle «-» et transforme un bon père de famille en cruel assassin, un prêtre dévoué en ignoble pédophile, une bonne amie en infâme médisante. Multipliée par 100, par 1000, cette impulsion engendre les malentendus, les trahisons, les conflits, les guerres, mais aussi les épidémies, les suicides, les maladies et contribue en définitive à l’équilibre et à l’évolution de l’Humanité. L’inverse est possible, heureusement et nous récompense de nos actions citoyennes. Voilà en quoi consiste réellement la notion de bien et de mal. Alors, nous vivons peut-être en ce jour une «taille» de grande taille, un holocauste qui éliminera tous ceux que nos créateurs ont perdu l’espoir d’améliorer, ceux qui choisissent la bête et non l’ange. |